Cargo vessels in Jorf Lasfar are now being inspected by drone

04 Mai 2021

Rencontre avec le nouvel inspecteur – « dans les airs »

Le port de Jorf Lasfar déborde d'activité. Les navires, qui y font escale, transportent, chaque année, plus de 11 millions de tonnes d'engrais pour les acheminer vers les cinq continents. Aujourd'hui, nous nous focaliserons sur l’ambiance à l'extérieur du port. Un cargo est en effet ancré tandis que des drones – pilotés par une équipe sur terre – survole le navire.

Munis de casques de réalité virtuelles (VR), les membres de l'équipe à terre examinent les images diffusées en streaming par les drones. Ils inspectent le navire avant qu'il n'entre dans le port.

Munis de casques de réalité virtuelles (VR), les membres de l'équipe à terre examinent les images diffusées en streaming par les drones. Ils inspectent le navire avant qu'il n'entre dans le port. Cette inspection permet de savoir si la cale du navire est sèche et prête pour le chargement de la cargaison. Une fois inspectée, l’équipe à terre pourra prendre une décision : soit donner le feu vert au navire pour entrer dans le port, soit donner des instructions au capitaine pour rectifier ce qui doit être corrigé.

« L'inspection des navires par drone est le fruit d'une campagne d'innovation menée par le département des opérations maritimes de Jorf Lasfar », explique Soukaina Ouarahmoun, responsable des opérations portuaires. « La campagne était ouverte à tous les collaborateurs et soutenue par l’équipe OCP Innovation via sa plateforme digitale Innov’OCP. »

Le brief de la campagne était de trouver des opportunités où l'équipe de Jorf Lasfar pourrait gagner du temps, réduire les coûts ou maximiser la sécurité. Au total, 77 propositions ont été soumises, dont l’idée de l'inspection des navires par drone à distance.

Si un navire veut accoster au port et que sa cale est encore humide ou pas propre, l'équipe de l'OCP ne risque pas de compromettre l'engrais en le plaçant dans la cale. Un temps précieux est en effet souvent perdu, lorsque l'équipage du navire doit d’abord préparer la cale.

« L’équipe Digital Office du groupe OCP nous a aidé à travers leur partenaire Drone Reveal, une start-up marocaine », poursuit Soukaina. « Ils ont travaillé sans relâche pour s'assurer que les drones pouvaient transmettre des images de bonne qualité, quelle que soit la position de la cale, et nous devions également nous assurer que les drones pouvaient faire face à des différentes conditions de vol (et souvent difficiles). Le vent, l'humidité et le mouvement du navire sont un ensemble de facteurs qui pourraient avoir un impact sur la capacité des drones à voler et à transmettre des images. »

Le processus utilisé aujourd'hui a été affiné lors des tests. Le navire est ancré à un endroit désigné sûr par le capitaine du port. L'équipe à terre lance ses drones et l'inspection commence. Une première du genre au Maroc et en Afrique.

Nous avons déjà inspecté plus d'une centaine de navires par drones.

Le processus utilisé aujourd'hui a été affiné lors des tests. Le navire est ancré à un endroit désigné sûr par le capitaine du port. L'équipe à terre lance ses drones et l'inspection commence. Une première du genre au Maroc et en Afrique.

« Nous avons déjà inspecté plus d'une centaine de navires comme celui-ci », explique Soukaina, « et environ la moitié d'entre eux n'étaient pas prêts pour le fret ».

« Ce processus permet d'économiser environ 13 heures par navire. Ce qui, en heures de travail, s'étend sur une journée de temps de port. C'est vraiment important ».

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